DES PERLES DU RHONE
Passion Shih-Tzu
 
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Le deuil chez l'animal

 La perte d'un compagnon entraîne de l'anxiété chez l'animal La perte d'un être aimé est toujours difficile, il faut savoir qu'elle est difficile également pour nos compagnons animaux. Si vous venez de perdre un de vos animaux, sachez que votre autre chien ou chat, "celui qui reste" peut être affecté jusqu'à présenter des troubles dépressifs. Un manque d'entrain, une diminution de l'appétit, ces signes peuvent être révélateurs de dépression chez votre animal. Alors comment l'aider ?

Un chien ou un chat peut ressentir de l'anxiété, un stress suite à la perte d'un compagnon animal ou humain qui partageait sa vie. Ces symptômes peuvent s'aggraver en dépression.

Votre animal peut présenter ces signes :

- manque d'entrain -

réticence à sortir ou à jouer ou même à se lever

- sommeil exacerbé ou au contraire réveils nocturnes

- baisse d'appétit

- troubles divers du comportement : gémissements, léchage, énurésie, etc...

La dépression chez l'animal

Les dépressions sont assez courantes chez les chiens et les chats et peuvent avoir diverses origines :

- des raisons médicales : toute maladie peut potentiellement entraîner une dépression.

- une modification dans leur environnement (déménagement, changement important de meubles, de peintures dans la maison...) de manière plus fréquente chez les chats.

- une modification du groupe familial (décès, enfant qui quitte la maison, nouveau compagnon qui partage le foyer, arrivée ou départ d'un animal...).

Si un traitement approprié n'est pas rapidement mis en place, quelle que soit la cause de la dépression, celle-ci pourrait s'aggraver. Avec par exemple une perte d'appétit.

L'aggravation de l'état dépressif peut aussi se traduire chez votre chien ou chez votre chat par des léchages suffisamment importants pour entraîner une chute de poils et des plaies, particulièrement au niveau des pattes et de la queue.

Comment faire pour aider votre animal déprimé ?

Il existe pour prévenir les dépressions ou l'anxiété liée aux changements de l'environnement chez le chat des analogues de phéromones faciales du chat (le Feliway par exemple). Celles-ci miment l'odeur de marquage déposée par le chat lorsqu'il frotte son museau sur un coin, ce qui a pour effet de le rassurer lorsqu'il arrive dans un endroit nouveau.

Une cure d'un produit anxiolytique léger comme le Zylkène peut également être intéressante.

Néanmoins, ce supplément n'est réellement efficace que lorsqu'il est utilisé parallèlement à une thérapie comportementale. Il est donc important d'enrichir au maximum l'environnement de votre chat ou de votre chien.

Sachez que le jeu est un excellent anxiolytique, la thérapie par le jeu peut être excellente solution. Vous pouvez offrir à votre chien un nouveau jeu, passer beaucoup de temps avec lui, faire de longues promenades en extérieur, courir avec lui... Pour votre chat c'est la même chose, vous pouvez le stimuler avec des jouets comme les cannes à pêche qui impliquent une interaction avec vous, lui cacher de la nourriture un peu partout chez vous, dans des jouets distributeurs, etc...

Il est également important de parler à votre animal, de beaucoup le caresser, de le câliner, d'être très présent et de continuer à faire tout ce que vous aviez l'habitude de faire ensemble.

Attention il ne faut pas non plus oublier les cadres et tout lui permettre ! Au contraire gardez avec lui les règles établies et stimulez-le par l'éducation, le dressage.

Si le comportement dépressif de votre animal ne s'améliorait pas plusieurs semaines après l’événement douloureux, il faudrait alors consulter votre vétérinaire afin qu'il puisse vous proposer un traitement mieux adapté pour lui.

N'hésitez jamais à parler dans ces moments difficiles à des professionnels.

Bon à savoir : ne prenez pas trop vite un animal de remplacement, laissez-vous du temps, à vous, comme à votre animal en deuil... Adopter un animal pour combler un vide immédiatement est souvent une mauvaise idée : cet acte doit être le résultat d'une mûre réflexion.

Préparer son chien à l'arrivée d'un bébé
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Il faut savoir que le chien possède des sens que nous n’avons pas. Quand une femme émet des phéromones, le chien peut savoir avant la mère si elle attend un bébé.

Lorsqu’un bébé est attendu, il est préférable de vérifier la présence d’agressivité chez votre chien. Si le chien se montre agressif, il est préférable dans ce cas de consulter un comportementaliste.

De manière générale, nous vous conseillons de ne pas changer son attitude avec son chien (lui faire moins de câlins, de caresses …) car le chien pourrait mal l’interpréter et perdre ses repères et devenir anxieux.

Il est important de faire comprendre clairement au chien sa place dans la famille, sans lui donner plus de privilèges.

La jalousie du chien face à l’arrivée d’un bébé dans la famille:

Le chien est un animal émotif qui exprime beaucoup de sentiments. La jalousie est l’un de ces sentiments qui peut entraîner des agressions du chien.

La jalousie s’exprime lorsque le chien ne connait pas sa « position sociale ». Il est donc essentiel d’être prudent sur ce point et d’exprimer de manière claire et précise sa place au chien.

Si vous remarquez un comportement différent de la part du chien, il est préférable de consulter un comportementaliste avant ou après l’arrivée d’un bébé.

Les risques comportementaux du chien avec le bébé :

Les principaux risques comportementaux du chien sont pour la plupart des morsures qui peuvent subvenir différemment selon l’âge de l’enfant :

Avant l’âge de 6 mois : Peu de risques d’agression du chien sauf exception très rare ;

Entre l’âge de 6 et 18 mois : Là c’est surtout l’enfant qu’il faut surveiller car il commence à se déplacer et pourrait embêter le chien dans sa zone de repos ;

Entre l’âge de 18 mois et 3 ans : L’enfant peut chercher à caresser le chien mais ne pourra pas interpréter les signes émis pas le chien. Soyez donc prudent à ne pas laisser votre enfant seul avec le chien

 Après l’âge de 3 ans : Les risques sont de plus en plus limités car l’enfant comprend et obéit mieux même s’il vaut toujours mieux éviter de le laisser seul avec le chien

L’hygiène du chien et du bébé : Pour éviter que votre chien puisse transmettre un quelconque microbe ou une bactérie à votre bébé, il est nécessaire de :

Laver régulièrement le chien.

Se laver les mains après les caresses ou les jeux avec le chien.

Vermifuger le chien au moins deux fois par an et au mieux quatre fois.

Signaler au médecin la présence d’un chien à la maison en cas de problème respiratoire ou dermatologique chez l’enfant.

Le chien après la naissance du bébé :

Le chien est un animal social qui repère les personnes par les odeurs, c’est comme cela que l’enfant apparaîtra au chien comme un membre de la famille.

Dans ce cas, le chien peut défendre le bébé contre les étrangers, surtout s’il se sent investi de cette mission par les parents mais le chien peut se montrer agressif face aux étrangers. Cependant, les parents ne doivent pas encourager ce comportement du chien et savoir remettre le chien « à sa place ».

De plus, l’enfant doit savoir respecter les zones de repos du chien tels que son panier ou sa couche. L’accès à la couche du chien doit donc être protégé pour éviter que l’enfant n’y accède librement.

Les réflexes à avoir en présence du chien :

Pour adapter l’enfant au chien, il est conseillé d’associer l’enfant à toutes les activités que le chien aime faire.

Toujours d’un de vue de position sociale, évitez de réprimander l’enfant en présence du chien qu’elle qu’en soit la raison.

Eviter de caresser ou de parler doucement au chien s’il est nerveux avec l’enfant.

Laisser le chien partir s’il le souhaite.

Savoir familiariser son chien et lui faire comprendre sa position hiérarchique dans la famille est la condition pour l’arrivée d’un enfant.

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